Le besoin en 30 secondes
Demain matin vous avez 80 appels à passer, et la liste sur laquelle vous avez travaillé jusqu’à présent est pourrie. Numéros qui sonnent dans le vide, emails qui reviennent, marchands qui ont fermé il y a six mois, prospects qui sont déjà clients d’un concurrent. Vous avez payé 100 € pour cette liste sur une plateforme de freelance, et 30 % des lignes sont à jeter.
L’alternative qu’on vous vend partout, c’est un outil de prospection type Apollo. Vous testez, vous découvrez 14 onglets, des séquences à configurer, un CRM intégré dont vous n’avez rien à faire, et un abonnement d’une centaine d’euros qui se renouvelle automatiquement chaque mois, y compris les mois où vous ne l’utilisez pas. Vous voulez juste un fichier propre. Excel ouvert, colonne domaine, colonne téléphone, colonne email, et basta.
Si vous vous reconnaissez, un pack de crédits payé une fois est probablement la bonne réponse. Voici comment obtenir le fichier, ce qu’il contient vraiment, et dans quels cas ce n’est pas le bon choix.
Pourquoi vous fuyez l’abonnement mensuel
Ce n’est pas de la paresse, c’est un calcul. Sur 12 mois, un outil à 100 € par mois coûte 1 200 €, même si vous l’utilisez intensivement deux mois en sortie de campagne, puis plus du tout. La friction de résiliation est connue : on oublie de résilier, on découvre le prélèvement trois mois plus tard, on finit par s’en occuper.
Avec un pack de crédits, le mécanisme est inverse. Vous payez une fois : 29 € HT pour 1 000 boutiques. Le fichier est sur votre disque dur, exploitable autant de fois que vous le voulez sur les mois qui suivent. Pas de prélèvement le mois suivant, pas d’email « votre essai expire dans 7 jours ». Les crédits non utilisés restent valables 12 mois, et une boutique déjà débloquée se retélécharge gratuitement. Une transaction nette, refermée le jour même.
Cette logique correspond à un flux précis : vous prospectez par campagnes, pas en flux continu. Vous attaquez un secteur (les marques françaises de soins de la peau, par exemple), vous le travaillez deux à trois mois, puis vous passez au suivant.
Le flux pour obtenir votre fichier
Disons-le d’emblée : il n’y a pas encore de bouton « télécharger le CSV » dans le compte. Le fichier s’obtient de deux façons, sans intégration ni configuration : une commande copiée-collée, ou une phrase à votre agent IA. Cinq étapes.
- Création du compte. Sur Ecommerce Leads Database, le service qui gère les comptes et les crédits de l’annuaire, en une minute, sans carte bancaire : 50 crédits offerts pour voir 50 boutiques de votre cible. Votre clé d’API s’affiche dans votre compte.
- Taille de la cible, puis achat. Le comptage est gratuit : vous savez combien de boutiques correspondent à votre filtre (pays, région, avec téléphone…) avant de dépenser un crédit. Ensuite, un pack en paiement unique : 1 000 crédits pour 29 € HT, 5 000 pour 99 € HT.
- Récupération du fichier. Ouvrez le Terminal de votre Mac (ou l’invite de commandes sous Windows), collez cette commande et remplacez
$CLEpar votre clé :
Le fichiercurl -H "X-API-Key: $CLE" "https://api.ecommerce-leads-database.com/v1/stores/export.csv?platform=shopify&country=FR&limit=1000&bom=1" -o boutiques.csvboutiques.csvarrive dans le dossier où vous avez lancé la commande.bom=1fait afficher correctement les accents dans Excel. Pour ne garder que les boutiques avec un téléphone, ajoutez&hasPhone=truedans l’adresse. Si vous utilisez Claude ou un autre agent IA branché sur le serveur MCP, demandez-lui simplement : « Fais-moi un fichier CSV de 1 000 boutiques Shopify françaises qui ont un téléphone. » Il utilise la même clé et les mêmes crédits. - Ouverture dans Excel ou Google Sheets. Tri par colonne (domaine, nom du marchand, ville, téléphone, emails). Vous pouvez filtrer, dédupliquer, fusionner avec une autre liste : le fichier est strictement à vous.
- Action commerciale. 80 appels à passer demain matin, séquences email à lancer, ou import dans votre logiciel de phoning préféré. Le fichier n’a pas besoin d’être « connecté » à quoi que ce soit.
Pas d’attente de livraison : le fichier sort au moment où vous lancez la commande.
Ce que contient vraiment le CSV
Colonnes livrées dans le fichier :
domainetmerchant_name: domaine de la boutique et nom du marchandplan: « Shopify Plus » quand c’est confirmé ; une case vide veut dire « inconnu », pas « pas Plus »country_code,state,city: pays, région, villecreated: date de création du domaineemailsettelephone: emails et téléphone publiés par la boutiquelinkedin_url,facebook,instagram,pinterest,tiktok,twitter: réseaux sociauxplatform_rank,product_count,crux_rank_class: rang dans la plateforme, nombre de produits, audience Chromestatus,first_seen,last_checked: statut, date de première détection, date de dernière vérificationdecision_maker_emails: email pro des dirigeants quand il est trouvé
Les colonnes estimated_monthly_sales et estimated_yearly_sales existent mais restent vides : le chiffre d’affaires estimé n’est pas fourni aujourd’hui. Le thème et les applis détectées ne sont pas dans le CSV, ils sont dans la fiche complète de l’API.
Chaque appel renvoie jusqu’à 5 000 lignes. Au-delà, l’en-tête X-Next-Cursor de la réponse donne la suite. Pour un commercial, 1 000 à 5 000 lignes suffisent largement à une campagne : la France compte à elle seule 38 000 boutiques Shopify vérifiées.
Pourquoi un pack de crédits est le bon prix
Comparez les trois options réelles disponibles à un commercial qui veut prospecter le marché Shopify français pendant six mois.
Liste achetée à 100 € sur une plateforme de freelance. Elle coûte déjà plus cher qu’un pack de 1 000 boutiques (29 € HT). Marge réelle : 30 % de retours, deux journées à nettoyer, secteur mal filtré, nouvelle liste un mois plus tard. Coût total six mois : 200 à 300 € pour un résultat qualitativement inférieur.
Apollo ou équivalent, autour de 100 € par mois. Sur six mois, environ 600 €. Vous payez aussi des fonctionnalités CRM et séquences dont vous n’avez rien à faire. Et il manque toujours le filtre plateforme : Apollo ne sait pas isoler les marchands Shopify.
Pack de crédits. Une transaction. Pas d’abonnement. Sur six mois : 29 € HT pour 1 000 boutiques, ou 99 € HT pour 5 000, point. Même les 38 000 boutiques Shopify françaises tiennent dans 2 packs de 20 000 crédits, soit 598 € HT.
Précisions techniques
Quelques points à intégrer pour ne pas être surpris.
- C’est un instantané, pas une base vivante. Une boutique qui ferme après votre export reste dans votre fichier : c’est voulu, vous voulez un fichier figé, pas une liste qui change pendant que vous travaillez. La colonne
last_checkeddit quand chaque boutique a été vérifiée. - Pas de notification automatique. Si une boutique se crée demain, vous ne le saurez pas sauf à relancer la commande. Bonne nouvelle : les boutiques déjà débloquées ne se repaient pas, seules les nouvelles consomment des crédits.
- Pas de filtre secteur aujourd’hui. Pour un secteur, triez sur le nom du marchand dans Excel, ou passez par la fiche complète de l’API (applis détectées, catalogue produits pour une partie des boutiques).
- Pas encore de bouton de téléchargement dans le compte. Le fichier passe par la commande ci-dessus ou par votre agent IA. Si la ligne de commande vous rebute, l’agent IA est la voie la plus simple.
- Jusqu’à 5 000 lignes par appel. Le filtre
countryprend un pays à la fois : pour plusieurs pays précis, lancez une commande par pays. Les mêmes crédits couvrent les 32 pays européens de la base.
Quand ce n’est pas le bon format
Deux scénarios où un petit fichier n’est pas le bon outil.
Si vous re-prospectez chaque mois sur des listes différentes ou plusieurs pays, prenez un pack plus gros. Avec 20 000 crédits pour 299 € HT, la boutique revient à moins de 1,5 centime, contre 2,9 centimes avec le pack de 1 000. Les crédits restent valables 12 mois : vous pouvez acheter large et puiser au fil des campagnes.
Si la fraîcheur régulière est critique pour votre métier (vous chassez les nouvelles boutiques qui viennent de se créer pour leur vendre votre service tôt), l’instantané ne suffit pas. Le filtre createdAfter (date de création du domaine) isole les boutiques récentes : relancez la recherche chaque mois, ou confiez-la à votre agent IA. Voir le cas d’usage développeurs pour l’automatiser.
Si vous n’êtes ni dans l’un ni dans l’autre cas (vous voulez un fichier solide à exploiter sur trois à six mois sans y revenir), restez sur un petit pack. C’est exactement ce pour quoi il est calibré.
Questions fréquentes
Faut-il savoir coder pour obtenir le fichier ?
Non. La commande se copie-colle telle quelle, seule votre clé change. Si vous préférez, demandez le fichier à votre agent IA (Claude, Cursor…) branché sur le serveur MCP. Il n’y a pas encore de bouton de téléchargement dans le compte : autant le savoir avant d’acheter.
Puis-je faire des fichiers pour plusieurs pays ?
Oui. Les mêmes crédits servent pour les 32 pays européens de la base : une commande par pays, 1 crédit par boutique. Pas de surcoût par pays.
L’instantané date de quand exactement ?
Chaque ligne porte la date de dernière vérification de la boutique (colonne last_checked). Nommez le fichier avec la date du jour (-o boutiques-AAAA-MM-JJ.csv) pour garder la trace de l’export.
Comment je connais le volume disponible avant d’acheter ?
Le comptage est gratuit : l’adresse /v1/stores/count, avec les mêmes filtres, renvoie le nombre de boutiques sans dépenser de crédit. Votre agent IA peut aussi vous le donner. Vous voyez la taille de votre fichier avant de payer.
Voir aussi
- Cas d’usage : équipe de prospection e-commerce : si vous prospectez en flux continu, un pack plus gros et des re-exports réguliers sont plus adaptés.
- Cas d’usage : développeurs d’outils Shopify : si vous codez un outil d’enrichissement, c’est l’API qu’il vous faut, pas un fichier.
- Cas d’usage : fusion-acquisition e-commerce : pour le sourcing d’acquisition, la fiche complète (rang, audience, registres, dirigeants) compte plus qu’un fichier de contacts.
- Cas d’usage : fournisseurs en gros et dropshipping : pour pitcher un catalogue B2B à un secteur précis.
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